Ces informations sont générales. Elles ne remplacent pas une consultation, un examen clinique ni l’analyse de votre imagerie.
Motifs fréquents
Quand consulter ?
- Arthrose du genou et douleur à la marche
- Lésions méniscales et blocages
- Entorses et lésions ligamentaires
- Douleurs rotuliennes et instabilité
- Fractures et séquelles traumatiques
- Avis sur une prothèse ou une chirurgie du genou
Comprendre l’origine de la douleur
Une douleur du genou peut provenir du cartilage, d’un ménisque, d’un ligament, de la rotule, des tendons ou de l’os. Son siège, son apparition, la présence d’un gonflement, d’un dérobement ou d’un blocage orientent le diagnostic. L’examen clinique compare la mobilité, la stabilité, l’axe du membre et l’appui.
Dans de nombreuses situations chroniques, les radiographies — parfois réalisées en charge — constituent le premier examen d’imagerie. Une échographie, un scanner ou une IRM ne sont demandés que s’ils répondent à une question précise : une IRM n’est donc pas systématique avant la consultation.
Du traitement médical à la chirurgie
Le traitement débute souvent par des mesures non chirurgicales adaptées au diagnostic : maintien d’une activité compatible, rééducation, adaptation des contraintes et prise en charge de la douleur. Une infiltration peut être discutée dans certaines indications, après analyse des bénéfices attendus et des risques.
Une intervention est envisagée lorsque la lésion, la gêne fonctionnelle et l’évolution le justifient. Selon la situation, il peut s’agir d’une chirurgie méniscale ou ligamentaire, du traitement d’une fracture, ou d’une arthroplastie. La décision d’une prothèse repose sur la douleur, la limitation quotidienne, l’examen et l’imagerie ; elle ne dépend pas d’une radiographie isolée.
Préparer la consultation
Apportez les comptes rendus et, si possible, les images originales de vos radiographies, échographies ou IRM, ainsi que la liste de vos traitements. Notez depuis quand la douleur existe, ce qui la déclenche, les épisodes de gonflement ou d’instabilité et les soins déjà essayés.
À l’issue du bilan, le praticien explique le diagnostic retenu, les options possibles, le résultat raisonnablement attendu et les contraintes de récupération. Une décision partagée permet de tenir compte du travail, du sport, de l’autonomie et des priorités du patient.
Sources d’information
Contenu fondé sur des informations institutionnelles françaises.
